L’histoire en quelques mots ...
Nicolas a vécu les 19 premières années de sa vie à Ayet, un village perdu au fin fond du Lot et Garonne. Depuis qu’il est en âge de tenir debout, il a été entraîné dans un seul et unique but : devenir viticulteur à son tour et héritier du patrimoine laissé par son père. Il n’a jamais été dans une école publique et a passé toute sa vie entre les vignes et ses cours par correspondance. Quant à sa connaissance du monde extérieur, elle s’arrête à la frontière de son village. Mais l’activité de la famille est en danger : ils subissent de plein fouet la concurrence des vins espagnols… Seule solution : moderniser leurs structures et s’orienter vers l’exportation. Le père de Nicolas va devoir accepter qu’il quitte le foyer pour finir ses études dans une école de commerce à Paris, qui lui donnera à priori le savoir nécessaire pour les sauver de la faillite ! Nicolas n’a plus le choix : partagé entre sa peur et son désir de découvrir un nouveau monde, il doit sortir de sa campagne pour la première fois et découvrir la grande vie de l’Institut Nationale du Commerce, faite de soirées, d’associations, de week-ends d’intégration et bien sûr d’histoire de cœur…
Bonus version album :
•La publication complète du premier chapitre de « Mc Wedding », la première collaboration des deux auteurs !
•Le making-of du premier tome avec synopsis, planches commentées et les premiers designs !
Fiche de l’auteur :
Kalon, dessinatrice et co-scénariste de Love’INC :
Née dans la fin des années 70, Kalon se définit elle même comme étant de la "Génération Goldorak". Ses premiers essais bd datent de la primaire et sont très fortement influencés par la vague déferlante des animés japonais sur les chaînes de télé française. Cette influence continuera jusqu’au moment où les manga acquirent le statut de « phénomène de société ». Elle découvre alors la bd franco belge qui lui apporte de nouvelles sources d’inspiration ainsi que de nouveaux horizons graphiques. Parmi les projets qu’elle a monté (notamment avec son scénariste actuel qu’elle connaît depuis le lycée !) : le fanzine SPIRIT ainsi qu’une parution dans le magazine YUMI sorti en kiosque il y a quelques années. SHOGUN est aujourd’hui l’occasion pour Kalon de renouer avec le dessin après une interruption de plus de 2 ans.
Le regard de Kalon sur le manga :
« Le manga est un genre de bande dessinée, comme la bd franco belge, les comics, ou le manwa. A ceux qui me disent que « les manga, c’est que des gros yeux et des petits nez tout pointus », je leur oppose des classiques tels que Asterix, Tintin, Spirou, Boule et Bill etc… faire ce genre de remarque à propos des manga est donc réducteur : le manga, ce n’est pas que ça ! C’est surtout un style narratif, un dynamisme de mise en page, un format particulier (nombre de pages, colorisation etc…). Une forme différente, certes, mais également un fond différent. Pour moi, la différence entre la « bd classique » et la manga est la même que celle qui existe entre le Cinéma et les séries tv : le Cinéma déploie de gros budgets, de gros effets spéciaux, une conception et une réalisation longue dans le but de nous raconter une histoire, alors que les séries tv se composent de saisons de plusieurs épisodes, avec un budget plus réduit mais pour une diffusion plus fréquente, où l’histoire tourne autour de ses personnage et où nous suivons leur évolution. C’est la recette qui fidélise le public des séries tv. C’est aussi celle qui fait que nous sommes attachés à un manga. Je pourrais vous faire une thèse dessus (lol !), mais je pense que ces quelques lignes vous ont permis de comprendre mon point de vue. Je souhaite simplement que les lecteurs de manga se puissent découvrir les œuvres du monde de la bd franco belge, des comics etc… et vis et versa. Car ce sont là différentes facettes de la bande dessinée qui ne sont pas opposables, mais peut être complémentaires ! »



